RDC : Jacky Ndala, libre par la justice mais porté disparu

Le 4 mars 2026, l’opposant congolais Jacky Ndala Mpoyi Kabundi aurait été enlevé à Bandalungwa alors qu’il se rendait à une formation destinée aux aspirants journalistes.
Selon son avocat, Odudu Menga Jean‑Pierre, la situation est d’autant plus troublante que la justice venait de réduire sa peine à neuf mois, une durée qu’il avait déjà purgée, ce qui le rendait juridiquement libre.
Cette affaire soulève des interrogations sur l’autorité réelle des décisions judiciaires face à des pratiques extrajudiciaires. Le cas de Ndala s’inscrit dans une série d’affaires touchant des figures de l’opposition, comme Salomon Idi Kalonda, proche de Moïse Katumbi, ou encore les dénonciations d’intimidations faites par Christian Mwando Nsimba et les partisans de Martin Fayulu.
Pour de nombreux observateurs, cette situation relance le débat sur l’état de droit en République démocratique du Congo, notamment sur la sécurité et les libertés des acteurs politiques de l’opposition.


